des chercheurs révèlent les secrets des deux tombes découvertes

Benjamin Peter (à Toulouse), édité par Gauthier Delomez
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14 h 39, le 11 décembre 2022

Des archéologues de l’Inrap ont dévoilé les premiers résultats de leur étude de deux mystérieux cercueils découverts dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Si les deux corps sont identifiés, cette découverte permet d’en savoir plus sur les rituels funéraires de cette période.

Le mystère est résolu. Dix mois après la découverte de deux cercueils en plomb dans les fouilles de la cathédrale Notre-Dame de Paris, archéologues et anthropologues ont levé le voile sur l’origine de ces objets, qui ont été envoyés à l’institut médico-légal de Toulouse pour y être examinés. Cette étude permet d’en savoir plus sur les procédures d’inhumation de cette époque.

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Cela montre donc qu’il s’agit, d’une part, de la dépouille du chanoine Antoine de la Porte décédé en 1710 à l’âge de 83 ans, comme l’indique l’épitaphe sur le cercueil. Le second enterré plus inconnu.

Le choix des balles pour préserver les corps

Pour Camille Colonna, anthropologue à l’Institut national de recherches archéologiques de prévention (Inrap), ces dignitaires ont choisi des cercueils en plomb pour conserver leurs restes. “C’est très rare parce que c’est très cher, parce que c’est du sur-mesure”, raconte-t-il au micro d’Europe 1. “Une fois passé dans l’air, le cercueil en plomb préserve parfaitement le corps, pour être présenté devant le Seigneur en parfait état », explique-t-il. chercheur.

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Cependant, lorsque vous attaquez ces cercueils, qui ont des corps décomposés, il ne reste que des os.

La surprenante découverte de la plante demeure

Cependant, l’archéologue Christophe Besnier a eu la surprise de découvrir des vestiges végétaux. “La cueillette de fleurs et de feuilles est liée aux pratiques mortuaires”, explique-t-il. “L’un des deux a été décapité et le cerveau et les viscères ont été remplacés par ces plantes”, explique l’archéologue, qui note “la nature des plantes utilisées, la nature de l’huile utilisée. C’est quelque chose qui a pu être vu très rarement”. en archéologie en France métropolitaine », ajoute Christophe Besnier.

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Les cercueils quitteront Paris la semaine prochaine. Les archéologues vont alors chercher l’identité de cet inconnu dont les ossements montrent qu’il montait à cheval, et qu’il est mort dans la trentaine, possiblement de la tuberculose.

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